vendredi

La Chance

Ok j'ai les fleurs. J'ai le chocolat. J'ai son toutou préféré et j'ai le pendentif en argents qu'elle trouvait si cute dans la vitrine du joalier la semaine passé. Je suis prèt.

Elle est de l'autre coté de cette belle porte en pin. Je crois bien qu'elle est en pin mais je suis pas un expère en bois alors je me trompe peut-être. La poigné est dans un alliage de métal que je connais pas non plus. Vous savez c'est ce genre de poignée en forme de levier plustôt qu'en forme de cylindre. J'ai toujours trouvé ça moins conviviale, on dirait que ça vous incite moins à rentrer. Bon il faudrait bien que je rentre. Ou alors je pourrait cogner. Je ne sais pas trop.

Ma femme est contable, elle aime les chiffres. Et toute la journée elle joue avec des chiffres derière cette belle porte en pin. Enfin je crois qu'elle est en pin. Non je devrait cogner. Je crois.
Ok à trois je cogne. Un... Deux...

-Bonjour est-ce que je peut vous aider?
-Hein heu... ben... ma femme.
-Ha vous êtes le fameux mari de Linda!
-Hein, heu...
-Moi, je m'appèle Marc, Marc Lachance!
-Heu... enchanté, moi c'est Pierre.
-Haha vous m'avez l'air d'un brave type Pierre.

Le bonhamme bien trappu et bien barbu qui est devant moi me fait un peu peur, il à l'air beaucoup trop joyeux.

-Pierre? Vous êtes le mari de Linda?

OK c'est qui elle, pourquoi ils rappliquent comme des mouches tous ces gents rayonnant de bonheur.


-Je suis Ginette, un collègue de votre femme. Ho c'est cute le beau bouquet de fleur que vous lui avez amené. Vous êtes un espèce de chevalier servant
qui oeuvre dans l'ombre c'est ça. (clin d'oeuil)
-Faites pas attention à elle, elle est un peu timbré.
-Grand imbécile barbu va. Ho! Pierre vous vous êtes pas imbécile même si vous êtes barbu.

Se sauver. Vite. Très vite. La porte s'ouvre: merde.

-C'est quoi ce boucan on peut pu travailler! Pierre? qu'est-ce que tu fait ici!